La ligue des champions 2025

La ligue des champions est en pleine effervescence ! Les demi-finales viennent de se terminer, et les deux finalistes sont : Paris Saint-Germain et Inter Milan. Paris est à un match d’écrire son histoire ! Vainqueur d’Arsenal en demi-finales, sans jamais avoir été mené (3-1 cumulé), les Parisiens se sont hissés en finale de la Ligue des champions. Cinq années après avoir échoué à la dernière marche face au Bayern Munich (0-1 en 2020), le PSG affrontera l’Inter Milan pour tenter de remporter la ligue. Si les hommes de Luis Enrique ont réussi un parcours remarquable, éliminant coup sur coup Liverpool, Aston Villa et Arsenal, l’Inter Milan impressionne aussi bien sur les plans défensifs qu’offensifs. En demi-finales, les Nerazzurri sont venus à bout de Barcelone dans un duel de folie à 13 buts (7-6 cumulé). Cette année, la finale de la Ligue des champions aura lieu à Munich, dans l’antre du Bayern : l’Allianz Arena. Ça sera la deuxième fois que l’enceinte bavaroise accueille une finale de la C1, depuis son ouverture en 2005. La seule finale disputée à l’Allianz jusqu’à présent remonte à la saison 2011-2012. Une finale où l’on retrouvait Chelsea et le Bayern Munich. La rencontre s’était soldée par un match nul (1-1) et une séance de tirs au but remportée par les Blues (4-3). Cependant, la finale de la Ligue des champions 2012 n’est pas la seule que Munich ait accueillie dans l’histoire de la C1. Avant l’Allianz Arena, le Bayern Munich résidait à l’Olympiastadion, stade olympique érigé en 1972 pour les Jeux olympiques de Munich. Le stade avait accueilli trois finales de la C1. La grande finale de cette édition de la ligue des champions aura donc lieu cette fois-ci le 31 mai 2025 à l’Allianz Arena de Munich. Une date clé à retenir dans tous les agendas, d’autant qu’il s’agira de la 70e finale de l’histoire de la compétition, la 33e depuis que la C1 est devenue la Ligue des champions Le PSG tentera de gagner pour la première fois la ligue de son histoire. Un match qui promet d’être historique car ces deux clubs ne se sont jamais affrontés en match officiel.

La guerre commerciale de Trump

Depuis l’arrivée de Donald Trump à la présidence des États-Unis, la politique économique du pays a beaucoup changé. L’un des choix les plus marquants de son mandat a été de lancer une guerre commerciale, surtout contre la Chine. Cette décision a eu de grosses conséquences sur l’économie américaine, au point que certains experts parlent d’une économie « en pause ». Qu’est-ce qu’une guerre commerciale ?Une guerre commerciale, c’est quand un pays augmente les taxes (appelées « droits de douane ») sur des produits importés, dans le but de protéger ses propres entreprises. Le problème, c’est que les autres pays répondent souvent en augmentant eux aussi leurs taxes. Cela crée des tensions et des difficultés pour les entreprises qui échangent à l’international.            Pourquoi Trump a-t-il fait ça ?Trump voulait que les États-Unis produisent plus chez eux et dépendent moins de la Chine. Il disait que les accords commerciaux d’avant n’étaient pas justes pour les travailleurs américains. Il pensait que mettre des taxes sur les produits étrangers allait aider les usines américaines à réouvrir et à recréer des emplois. Cette politique économique est critiquable. La guerre commerciale lancée par Donald Trump n’a pas été une bonne stratégie pour les États-Unis. Au départ, son idée pouvait sembler logique : protéger les entreprises américaines et faire revenir les emplois dans le pays. Mais dans la réalité, les choses ne sont pas aussi simples. D’abord, on vit dans un monde très connecté. Beaucoup d’entreprises américaines dépendent de produits ou de matières premières venant de l’étranger. En mettant des taxes sur ces importations, Trump a en fait augmenté les coûts de production pour ces entreprises. Et au final, ce sont souvent les consommateurs, c’est-à-dire les gens comme nous, qui paient plus cher à cause de ces décisions. Ensuite, cette guerre commerciale a créé des tensions avec des partenaires importants comme la Chine. Cela a provoqué des réactions en chaîne : la Chine a aussi augmenté ses taxes sur les produits américains, ce qui a pénalisé des secteurs comme l’agriculture. Des agriculteurs ont perdu de l’argent, certains ont même dû fermer leurs exploitations. Enfin,  cette politique a rajouté de l’incertitude à l’économie. Les entreprises n’osaient plus investir, car elles ne savaient pas quelles règles allaient changer du jour au lendemain. Et quand l’économie ralentit, ce sont les jeunes comme nous qui risquent de galérer à trouver un emploi plus tard. En résumé, même si Trump voulait défendre l’économie américaine, il s’y est mal pris. Fermer le pays aux échanges n’est pas une solution durable. À mon avis, il aurait mieux fait de chercher à améliorer les accords commerciaux plutôt que de tout casser avec des taxes. Par Leiline Morel Source Le monde

Burj al Babas : Le village des châteaux fantômes

« Eh non ce n’est pas une maquette miniature !… Il s’agit bien d’un village de châteaux abandonnés. Un lieu où on ne risque pas d’être jaloux de son voisin… » Tout commence en 2014 lorsque les frères Yerdelen, des entrepreneurs immobiliers du groupe Sarot Property, font le pari un tantinet fou de construire 732 villas de luxe près de la ville de Mudurnu, en Turquie. Sur le papier, tout semblait incroyable. Une localisation impeccable, juste à côté d’une ville connue internationalement pour son climat méditerranéen. Des villas luxueuses, reprenant le style des châteaux gothiques européens avec à chaque fois une tour cylindrique et une tour carrée, le tout sur trois étages avec balcons à chacun d’entre eux. Et surtout, un intérieur richement décoré, un mobilier moderne, des matières brutes sublimées, ou encore des jacuzzis dans chaque mini château. Avec, au cœur du complexe, un centre commercial, des salons de santé et de beauté, une salle de cinéma… Le rêve, quoi. Le rêve. C’est en Turquie, dans une province de l’Ouest du pays, que des centaines de villas ressemblant à des châteaux ont été construites pour accueillir de riches clients étrangers. Mais « Burj al Babas », nom donné à cet étrange et ambitieux projet immobilier, a fait les frais de la crise économique qui a frappé la Turquie en 2018. Depuis, les travaux n’ont toujours pas repris et personne n’y vit, faisant de Burj al Babas un village fantôme. Le projet Burj Al Babas, impliquant la construction de 732 châteaux dans un style qui rappelle la féerie de Disney, a été approuvé en 2011 par Mehmet İnegöl, ex-maire de Mudurnu. Dès le début des travaux, en 2014, le projet a rencontré des obstacles. Des violations environnementales ont été signalées et des ouvriers ont protesté contre des salaires impayés. Plusieurs incidents dramatiques ont été signalés, parmi lesquels un ouvrier qui menaçait de se suicider en sautant du toit d’un bâtiment en raison de la non-rémunération. En 2016, les travaux se sont arrêtés, transformant le projet en un « éléphant blanc ». C’est-à-dire en une réalisation d’envergure prestigieuse qui s’avère plus coûteuse que bénéfique et dont l’entretien ou l’exploitation devient un fardeau financier. Les châteaux, au départ associés à des rêves de grandeur, sont en délabrement. Façades en béton, espaces envahis par la végétation, intérieurs endommagés par l’eau… La magie des lieux s’est envolée. Les propriétaires, qui ont investi entre 150000 et 45000 dollars, ont signé des contrats qui prévoyaient la fin des travaux en 2018. Désormais, ils n’ont plus que leurs yeux pour pleurer. A l’époque, les maisons étaient en vente entre 370 000 et 530 000 dollars. De nos jours, elles ont perdu toute leur valeur… Aujourd’hui Burj al Babas est gardé par des personnes assurant la sécurité du site. Cependant, de nombreux curieux tentent de passer par les forets des alentours pour s’introduire dans ce village abandonné. Certaines personnes réussissent et font part de leurs exploits sur les réseaux sociaux.

Montée des eaux : l’île de Nauru vend sa nationalité

L’île Nauru, connue comme la plus petite nation insulaire du monde, est un endroit unique avec une riche histoire et un ensemble de défis qui lui sont propres en raison de sa taille et de sa localisation. Cette île a fortement dépendu de l’exploitation du phosphate, mais les réserves s’épuisent, entraînant des difficultés économiques. Cet État insulaire océanien de faible altitude, situé en Micronésie, compte près de 13.000 habitants, menacés par les effets du changement climatique, et notamment par ce que l’on appelle « la montée des eaux », qui commence à ronger son littoral. En effet, les experts du climat de l’ONU estiment que l’île, et quatre autres États – les Maldives, les Tuvalu, les îles Marshall et Kiribati – risquent de devenir inhabitables d’ici 2100, provoquant une vague de 600.000 réfugiés climatiques. L’île de Nauru vend sa nationalité pour anticiper les conséquences de la montée des eaux Face à la hausse du niveau des mers, cet État insulaire du Pacifique, d’une superficie de seulement 21 kilomètres carrés, a pris la décision de vendre sa nationalité. Le coût d’un passeport est de 105 000 dollars, ce qui permet aux acheteurs d’accéder sans visa à près de 90 pays, dont le Royaume-Uni et les Émirats Arabes Unis. Cette initiative vise à lever des fonds pour le déplacement prévu de la majorité de ses 13 000 habitants vers des terres plus sûres en altitude, car environ 80 % de l’île est devenue inhabitable à cause de l’exploitation minière excessive. Plusieurs autres États du Pacifique ont déjà mis à la vente un système de passeport doré similaire, comme le Vanuatu, les îles Samoa ou le royaume de Tonga, d’après un groupe de recherche australien. Mais ce système est controversé car il peut faciliter des activités criminelles, certains pourraient se servir de leur nouvelle nationalité pour fuir la justice dans leur pays d’origine, blanchir de l’argent ou profiter des exemptions de visa octroyées par cette pièce d’identité. Il faudra donc payer 105.000 dollars pour un passeport qui ouvre les frontières de dizaines de pays afin de financer le déménagement futur de la population menacée par la montée des eaux, malgré les risques associés à ce système de « passeport doré« . Le gouvernement de Nauru compte récolter 5,7 millions de dollars dès la première année grâce à cette mesure. Les autorités espèrent que ce chiffre passera progressivement à 43 millions de dollars, une somme qui représenterait 20% des recettes totales annuelles du gouvernement. Nauru estime aujourd’hui que 90% de la population devra un jour être déplacée vers des terres en altitude, actuellement inhospitalières et nécessitant donc d’importants aménagements. Depuis 2012, Nauru a accepté des millions de dollars du gouvernement australien pour héberger des migrants ayant demandé l’asile en Australie. Mais le programme a été progressivement réduit à la suite de 14 décès de détenus, de multiples tentatives de suicide et d’au moins six saisines de la Cour pénale internationale. « Pour Nauru, il ne s’agit pas seulement de s’adapter au changement climatique, mais de garantir un avenir durable et prospère pour les générations à venir« , explique son président David Adeang.

Octobre Rose, tous ensemble face au cancer du sein

Octobre rose est une campagne annuelle mondiale de communication destinée à sensibiliser les femmes au dépistage du cancer du sein et à récolter des fonds pour la recherche. Le symbole de cet événement est le ruban rose. Son équivalent anglo-saxon est le National Breast Cancer Awareness Month (« Mois national de la sensibilisation au cancer du sein »). Le cancer du sein est le plus fréquent des cancers en Nouvelle-Calédonie. C’est un des cancers qui se soigne le mieux s’il est dépisté précocement. S’il est pris en charge tôt, plus de 9 femmes sur 10 atteintes d’un cancer du sein sont en vie au bout d’un an, et plus de 8 sur 10 au bout de 5 ans. En Nouvelle-Calédonie, toutes les femmes âgées de 50 à 74 ans peuvent bénéficier, tous les deux ans, d’une mammographie de dépistage gratuite. La mammographie (radio des seins) permet de voir une tumeur (sorte de boule) du sein de toute petite taille. Certaines tumeurs ne sont pas graves mais d’autres sont graves. Ce sont des cancers. Un appareil nouvelle génération en trois dimensions pour la mammographie a pris place au sein du service du Médipôle, dédié au cancer du sein. Il est plus confortable, pour tous types de poitrines. “La femme est au cœur des préoccupations, dans la prise en charge du cancer du sein. On crée une organisation médicale et paramédicale, pour les accueillir dans de bonnes conditions. Cela passe par la formation des différents radiologues et manipulateurs et par l’utilisation d’appareils comme celui-ci, qui sont très ergonomiques” explique le Dr Didier Logeas, chef de service de l’unité de radiologie au Médipôle. Points Clés : Un cancer du sein résulte d’un dérèglement de certaines cellules qui se multiplient et forment le plus souvent une masse appelée tumeur. Il en existe différents types qui n’évoluent pas de la même manière. Certains sont « agressifs » et évoluent très rapidement, d’autres plus lentement. Les cellules cancéreuses peuvent rester dans le sein. Elles peuvent aussi se propager dans d’autres organes ce qui est une situation encore plus menaçante. On parle alors de métastases. Dans la majorité des cas, le développement d’un cancer du sein prend plusieurs mois, voire plusieurs années. Envie d’un bon plan pour prendre part à cette cause dans notre pays ? L’OPT annonce la tenue de La Nouméenne, une course caritative en faveur de la Ligue contre le cancer se tiendra donc le 24 novembre. Inscriptions ouvertes Les inscriptions pour la Nouméenne 2024 sont d’ores et déjà possibles sur le site www.inlive.nc. Elles sont ouvertes pour toutes les femmes à partir de 10 ans jusqu’au 19 novembre. Tarif de l’inscription 1500 francs. Noter qu’une garderie pour les enfants de 4 à 9 ans sera aussi disponible sur inscription…

Une fleur géante : La Rafflesia arnoldii

La Rafflesia arnoldii est la plante ayant la plus grande fleur du monde, mesurant jusqu’à 1 mètre de diamètre ! Elle se démarque par son odeur et sa couleur vive. En effet, d’après le Musée National d’Histoire naturelle, la Rafflesia arnoldii est une plante parasite non chlorophyllienne, c’est à dire qu’elle a besoin d’un hôte pour vivre, une liane du genre Tetrastigma (famille de la vigne). Elle n’a pas de feuille et se développe à l’intérieur de la plante qu’elle parasite. On ne peut donc voir que sa fleur énorme d’un rouge vif, au ras du sol. Sa floraison est d’ailleurs assez courte, elle dure 5 à 6 jours par an, mais sa fleur pèse presque 12 kg ! Sa fleur rouge possède des petites pustules de couleur blanc cassé. Son excentricité physique s’accompagne d’une odeur unique : un fin fumet rappelant les charognes se dégage de son cœur. Cela lui permet d’attirer des mouches qui assurent sa pollinisation ; cette plante se fait en quelque sorte passer pour un animal mort. Les mouches entrent ainsi dans la fleur et ressortent avec un pollen gluant collé sur leur dos avant d’aller se poser ailleurs. Reconnue comme l’un des symboles de l’Indonésie, la Rafflesia pousse dans les forêts humides de Sumatra et de Bornéo. Sa population est cependant menacée et ses effectifs se réduisent, notamment à cause de la destruction des forêts primaires. PROTECTION DE LA RAFFLESIA : DANS LA CULTURE ASIATIQUE : Il existe de nombreuses espèces de ce spécimen, certaines sont également plus rares que d’autres, telles que la Rafflesia azlanii qui a été découverte en 2003 et qui n’est présente que dans une région limitée de Malaisie. La vingtaine d’espèces de Rafflesia existantes sont toutes endémiques de l’Asie du Sud-Est et chacune de ces espèces a sa propre histoire fascinante et mérite d’être découverte.  La Rafflesia est donc une fleur étonnante qui se distingue par sa taille imposante et son apparence unique ce qui en fait la plus grande fleur du monde. Sa couleur rouge foncé et sa texture charnue et ridée lui donnent l’apparence d’une viande en décomposition, d’où son surnom de « fleur-cadavre ». La Rafflesia est une plante parasite qui ne possède ni feuilles, ni tige, ni racines, et qui dépend entièrement de son hôte pour se nourrir.  Alors, êtes-vous intéressez par un petit tour en Asie avec moi ? 😉 PS = N’oubliez surtout pas que la Rafflesia est une espèce protégée et sa préservation dépend de la conservation de son habitat naturel…

Les réseaux sociaux : Positifs et/ou Négatifs ?

Les réseaux sociaux seraient tous les sites web, applications mobiles et plateformes permettant de créer du lien social en ligne. Ce sont des systèmes qui offrent à leurs utilisateurs des outils et des interfaces propices aux interactions. Il existe aujourd’hui un très grand nombre de médias sociaux. Ainsi, certains de ces médias sociaux sont dédiés à des thèmes en particulier. D’autres encore, sont limités à des zones géographiques ou à des communautés tels que les (réseaux sociaux d’écoles ou d’entreprises). (Info.net) Ces réseaux sociaux ont-ils un impact positif et/ou négatif sur notre quotidien ? Beaucoup d’experts étudient ces réseaux qui occupent une place importante dans notre quotidien. Grâce à eux, on peut s’ouvrir sur le monde, sur d’autres cultures et diffuser rapidement des informations. Malheureusement, les réseaux comportent également des inconvénients : on peut se faire harceler, humilier, ou intimider. En somme, ils ont un impact significatif sur notre société et leurs effets peuvent être à la fois positifs et négatifs… Effets Positifs / AVANTAGES Effets Négatifs / INCONVENIENTS 1 – Opportunités professionnelles 1 –  Le cyberharcèlement 2 – Booster votre notoriété 2 – Peut créer des dépendances 3 – Pouvoir créer du contenu viral 3 – Désinformation et fake news 4 – La plupart des réseaux sont gratuits 4 – Discours de haine et radicalisation 5 – Nouer des contacts 5 – Atteinte de la vie privée 6 – Trouver des amis 6 – On peut être tenté d’acheter des choses 7 – Partager ses centres d’intérêt avec d’autres personnes 7 – Certaines personnes partagent leur humeur négative 8 – Echanger et appartenir à un groupe 8 – Séquelles physiques et psychologiques (Tableau présentant différents exemples d’avantages et d’inconvénients liés à l’utilisation des réseaux sociaux dans le quotidien.) Et vous, utilisez-vous des réseaux sociaux ? Si oui, prenez garde à ce qu’ils ne prennent pas le dessus sur vous et votre propre vie …

L’Anzac Day ou « La journée de l’ANZAC »

La journée de l’Anzac commémore, chaque 25 avril, la sanglante bataille de Gallipoli entre Australiens, Néo-Zélandais et l’armée ottomane en 1915. L’événement rassemble tous les ans plusieurs milliers d’Australiens et Néo-zélandais. Chaque 25 avril, les pays rendent hommage aux soldats de « L’Australian and New Zealand Army Corps » (Anzac) qui ont combattu pendant la Première Guerre Mondiale, dans l’armée de l’empire britannique. Pour cette communauté, c’est tous les ans un hommage très fort qui est rendu par beaucoup de pays, y compris des pays du Pacifique tels que la Nouvelle-Calédonie. A l’occasion de l’Anzac Day, l’hommage aux soldats australiens et néo-zélandais engagés pendant la Première Guerre Mondiale, plusieurs cérémonies ont eu lieu en Nouvelle-Calédonie. C’est le cas par exemple à Nouméa à la place Bir-Hakeim, à Bourail au cimetière Néo-Zélandais ou encore à Lifou avec un club du juvénat de îles. En Nouvelle-Zélande, l’Anzac Day est un jour férié depuis 1920. En Australie, l’Anzac Day est célébré tous les 25 avril depuis 1921. Après la Première et la Seconde Guerre mondiale, les vétérans assistaient à un service commémoratif et défilaient dans la rue principale de chaque ville du pays toujours encouragés par la foule. Par la suite, l’Anzac Day a servi également à commémorer les Australiens et Néo-Zélandais morts pendant la 2nde Guerre mondiale. Dans les années qui suivirent, la signification de ce jour fut encore élargie pour inclure tous ceux qui ont perdu la vie dans des opérations militaires du maintien de la paix dans lesquelles l’Australie s’était engagée. La fleur de coquelicot est un symbole de « devoir de mémoire de guerre« , et cela à travers le monde. La fleur est portée pour honorer les personnes tombées au combat mais aussi celles toujours en service. Cette fleur tient sa signification par sa nature. En effet, elle est la première à pousser dans la boue de la région flamande pendant la guerre. La fleur de coquelicot devient d’ailleurs célèbre dans le monde militaire par le poème du Colonel John McCrae, ‘In Flanders fields’. En Nouvelle-Zélande et en Australie, cette fleur est portée pour la journée de l’Anzac alors que partout ailleurs dans le monde, celle-ci s’affiche plutôt pour « la journée de l’Armistice ».