
La Nouvelle-Calédonie attire pour ses paysages tropicaux, ses traditions ancestrales en harmonie avec un environnement luxuriant. Présente au quotidien, la sculpture sur bois raconte l’histoire des tribus et transmet ses croyances fascinantes.L’influence française, apparue comme une conséquence inattendue de l’arrivée des bagnards dans l’archipel, prend ici des accents mélanésiens. Au XIXe siècle, la peinture à l’huile s’est ainsi développée sur bois. Les thèmes kanaks ont fait leur apparition. Désormais, les artistes locaux proposent un art implanté dans les préoccupations actuelles. On les rencontre à Nouméa notamment. Quelques galeries d’art et centres culturels invitent à prendre le pouls de la création contemporaine, fière de ses traditions. La capitale abrite le merveilleux Centre culturel Tjibaou.

Fondée sur des coutumes et des traditions orales ancestrales, la culture kanak repose sur un lien très fort aux clans et à la terre. Chaque famille kanak s’organise ainsi collectivement par groupe hiérarchisé autour d’une même terre, d’un mythe commun, d’une fonction précise et d’un chef. Imprégnez-vous de cette culture authentique et dépaysante en découvrant notamment
- Les cases traditionnelles, l’habitat mélanésien typique de forme circulaire, fait de bois, de lianes et de paille, et dont l’implantation, les chambranles sculptés à l’entrée et la flèche faîtière au sommet évoquent symboliquement les liens avec la lignée et les ancêtres.
- Le geste coutumier, un échange de paroles et de dons, qui est pratiqué partout en terre kanak pour marquer son respect envers ses hôtes, lors des grands évènements ou des premières visites
- Les 28 langues kanak, comme le drehu, le nengone, le paicî, le xârâcùù, l’ajië… qui sont encore couramment parlées au sein de la communauté mélanésienne en plus du français.
Les arts premiers, comme la sculpture, le tressage ou la gravure de matériaux naturels issus de savoir-faire ancestraux et servant à confectionner des objets rituels ainsi que La musique et la danse, qui ont su marier les rythmes traditionnels du Pilou aux musicalités contemporaines notamment du reggae( dans le Nord ) et désormais du hip-hop (le plus souvent dans le sud) sous des formes originales, modernes et très populaires comme le Kaneka( musique d’origine Mélanésienne ).