L’Anzac Day ou « La journée de l’ANZAC »

La journée de l’Anzac commémore, chaque 25 avril, la sanglante bataille de Gallipoli entre Australiens, Néo-Zélandais et l’armée ottomane en 1915. L’événement rassemble tous les ans plusieurs milliers d’Australiens et Néo-zélandais. Chaque 25 avril, les pays rendent hommage aux soldats de « L’Australian and New Zealand Army Corps » (Anzac) qui ont combattu pendant la Première Guerre Mondiale, dans l’armée de l’empire britannique. Pour cette communauté, c’est tous les ans un hommage très fort qui est rendu par beaucoup de pays, y compris des pays du Pacifique tels que la Nouvelle-Calédonie. A l’occasion de l’Anzac Day, l’hommage aux soldats australiens et néo-zélandais engagés pendant la Première Guerre Mondiale, plusieurs cérémonies ont eu lieu en Nouvelle-Calédonie. C’est le cas par exemple à Nouméa à la place Bir-Hakeim, à Bourail au cimetière Néo-Zélandais ou encore à Lifou avec un club du juvénat de îles. En Nouvelle-Zélande, l’Anzac Day est un jour férié depuis 1920. En Australie, l’Anzac Day est célébré tous les 25 avril depuis 1921. Après la Première et la Seconde Guerre mondiale, les vétérans assistaient à un service commémoratif et défilaient dans la rue principale de chaque ville du pays toujours encouragés par la foule. Par la suite, l’Anzac Day a servi également à commémorer les Australiens et Néo-Zélandais morts pendant la 2nde Guerre mondiale. Dans les années qui suivirent, la signification de ce jour fut encore élargie pour inclure tous ceux qui ont perdu la vie dans des opérations militaires du maintien de la paix dans lesquelles l’Australie s’était engagée. La fleur de coquelicot est un symbole de « devoir de mémoire de guerre« , et cela à travers le monde. La fleur est portée pour honorer les personnes tombées au combat mais aussi celles toujours en service. Cette fleur tient sa signification par sa nature. En effet, elle est la première à pousser dans la boue de la région flamande pendant la guerre. La fleur de coquelicot devient d’ailleurs célèbre dans le monde militaire par le poème du Colonel John McCrae, ‘In Flanders fields’. En Nouvelle-Zélande et en Australie, cette fleur est portée pour la journée de l’Anzac alors que partout ailleurs dans le monde, celle-ci s’affiche plutôt pour « la journée de l’Armistice ».

L’afghane aux yeux verts

« L’afghane aux yeux verts » ou « La jeune fille afghane » est une photographie prise par le célèbre photographe américain Steve McCurry en 1984. Elle est mondialement connue pour avoir fait la couverture du « National Geographic » en juin 1985. DESCRIPTION: On y voit une jeune fille afghane ayant des yeux intenses, flexibles et profonds. Les couleurs ajoutent quelque chose en plus car ses yeux concordent parfaitement avec l’arrière plan. Le rouge de son voile déchiré reflète parfaitement ses conditions de vie défavorables. Concernant sa posture, elle semble pencher son épaule légèrement vers l’avant comme les postures de mannequinat. Pour finir, son œil droit dominant est centré ce qui accentue son regard en un regard plus intense encore. Pendant 18 ans, l’identité de cette femme est restée inconnue. En 2002, le photographe lance une expédition afin de la retrouver. Sharbat Gula a donc été retrouvée 17 ans plus tard et ne savait pas que sa photo avait fait le tour du monde. Le « National Géographic a confirmé son identité en examinant l’iris de ses yeux. En la retrouvant, ils ont appris qu’elle s’était mariée a l’âge de 13 ans et qu’elle avait eu 6 enfants. Aucun n’a les même yeux qu’elle. Elle est analphabète. Son mari et sa fille ainée son mort de l’hépatite C. Elle sera de nouveau photographiée avec le « National Geographic » plus tard et le monde se rappela alors de la tragédie humaine derrière l’invasion soviétique en Afghanistan. Aujourd’hui, elle est rentrée dans son pays d’origine. Le gouvernement lui a offert de l’argent et une toute nouvelle maison. Elle a toujours refuser l’argent que le photographe lui devait grâce a sa photographie sauf une fois, pour acheter une machine a coudre a sa fille. Ce cliché est et restera l’œuvre la plus connue de Steve Mc Curry.